mercredi 14 décembre 2011

Avec ou sans foulard, Mamans Toutes Egales

Samedi 17 décembre, à 14h devant la Mairie de Montreuil. (métro : Mairie de Montreuil)


Le Collectif Mamans Toutes Égales soutient les mamans musulmanes, victimes de discriminations à l’école au mépris de la Loi de 1905 sur la laïcité.

Retrouver le tract et autres informations sur le blog.


Le blog de MTE

Articles les plus récents

jeudi 22 décembre 2011

I Kissed a Girl, Jill Sobule

Plus de 10 ans avant et bien mieux que le tube glossy de Kathy Perry - parce qu’elle ne craint pas "que son petit copain lui en veuille" - la compositrice et chanteuse étasunienne, Jill Sobule raconte une première fois entre filles avec ironie et complicité (elles échangent des commentaires sur leurs mecs respectifs et en rigolent, ironisent sur le soulagement de l’un deux de les savoir ensemble "entre copines"). Même si ça ne change pas le monde, elles laissent aux autres leurs "diamants" pour le plaisir de savourer leurs "perles". Dans ce morceau comme dans Underdog Victorious, Underachiever, Under the Disco Ball, elle raconte surtout des histoires particulières d’expériences homosexuelles dans des contextes hétéronormés et/ou homophobes, avec l’intention de répondre à sa manière aux clichés médiatiques autour du "lesbian chic".

jeudi 22 décembre 2011

I Wanna Know What Love Is, Julie Ruin.

Julie Ruin (a.k.a Kathleen Hanna de Bikini Kill et plus tard du Tigre), sort ce morceau en 1997 dans son album éponyme. Elle y parle du viol et de la violence masculine comme d’un système : la violence et les meurtres conjugaux, le viol, l’indifférence de la police et ses "conseils" qui font de la victime une coupable, qui arrête des prostituées pour ensuite les violer, le racisme qui voudrait faire croire que seuls les hommes noirs sont des prédateurs sexistes... oppriment et réduisent les femmes au silence, à la peur. Elle se sert de sa plume comme d’une arme pour dire qui sont les vrais coupables. Et le morceau se termine par un clin d’oeil aux Clash et leur fameux Guns of Brixton, "when they knock at your front door, how will you go, with your hands on your head or on the trigger of your gun ?". Hommage d’une Riot Grrrl aux punks sous une forme bienvenue et toujours d’actualité.

mercredi 9 novembre 2011
par Les Tumultueuses

Lesley Gore, You don’t Own Me

Ce morceau, repris plus tard par Dustin Springfield et Joan Jett notamment, fut un succès populaire aux Etats Unis dans les années 60. En 2005, la chanteuse révéla publiquement son homosexualité et expliqua son silence entretenu pendant longtemps sur la question en disant : "A l’époque l’homosexualité était peu acceptée. Je crois que l’industrie du disque, en général, a toujours été un milieu d’hommes. Elle a toujours été organisée de manière très patriarcale, et si elle n’a pas forcément toujours exclu les femmes, elle les a toujours clairement maintenues dans une position inférieure." Avec ou sans une tonne de laque dans les cheveux, ça se chante encore bien à tue-tête.

vendredi 4 novembre 2011

Strauss-Kahn partout, justice nulle part !

Appel à se rejoindre à 14h30, près de l’Institut du Monde Arabe le 5 novembre 2011

samedi 22 octobre 2011

Le sel de la terre, de Herbert Biberman USA, 1953

Film de Herbert Biberman USA, 1953, 1h35, NB, VO (sous-titrage français). Avec Juan Chacon, Rosaura Revueltas, Will Geer

Sel de la Terre est un célèbre film censuré, réalisé par de nombreux artistes dont la vie a été détruite par la HUAC (comité de activités anti-américaines) avec la complicité de l’industrie cinématographique. Le film - par sa seule existence - est un hommage à la détermination des artistes à résister et à refuser de se taire. Mais il est plus que ça. C’est aussi un hommage au sous-prolétariat des États-Unis qui a terriblement souffert des injustices et des inégalités. Et en faisant le lien entre l’oppression sur les travailleurs et l’oppression des travailleurs sur leurs femmes, le film devient non-seulement un film pro-syndical, mais aussi un film magnifiquement féministe.